

Nouvelle « Déclaration de principes » du Parti Socialiste
Le Parti Socialiste vient de publier une « déclaration de principes », la cinquième en un siècle. Il est indiqué que la nature du socialisme est « d'aller vers l'idéal et de comprendre le réel ». Cette déclaration de principes est destinée à définir l'identité des socialistes de ce début du XXIème siècle.
Télécharger la déclaration de principes (21 articles – 6 pages)

M E R C I
Nous tenons à remercier les 2 271 Garennoises et Garennois qui ont voté pour la
liste « L’énergie neuve pour La Garenne » et à remercier toutes celles et tous ceux
qui ont participé activement à la campagne électorale. Par ce vote, ils ont approuvé
la nécessité que notre ville devienne un modèle de gestion d’une ville moderne
au service de tous et en offrant des services publics municipaux de qualité.
Les élus de gauche du Conseil Municipal seront force de propositions sérieuses et
réalistes dans le respect de chaque membre du Conseil Municipal.
> La lettre des élus (mars 2008)
Conseil Municipal d'installation
Déclaration de Christophe MACE au Conseil Municipal du 15 mars 2008
Monsieur le Maire,
Mes chers collègues,
Je tiens tout d’abord à vous féliciter pour votre élection, Monsieur le Maire. Je tiens aussi à saluer les nouveaux membres de notre Conseil Municipal qui vont découvrir progressivement la vie municipale.
Dans votre discours, vous avez dit que vous souhaitez travailler avec les membres de l’opposition. Nous en prenons acte. Personne, ici, n’a le monopole d’aimer La Garenne-Colombes plus que son voisin. Chacune et chacun d’entre nous, nous avons « notre » histoire avec cette ville. Ceci est notre richesse commune.
Le Conseil Municipal est le lieu du débat. Il est aussi le lieu de confrontation d’idées et de projets. Pour notre part, nous continuerons à être force de propositions, à défendre des valeurs comme la solidarité, le respect de l’autre, la concertation avec la population, la transparence dans la gestion des affaires de notre ville. En un mot : avoir le souci de l’autre.
Nous continuerons également à porter le débat politique – dans le sens de la gestion de la cité – sur la nécessaire réalisation de logements aidés sur tout le territoire communal, sur la mise en place du quotient familial pour toutes les activités municipales, sur la réalisation d’équipements publics dignes d’une ville du XXIème siècle, sur la prise en compte des questions d’écologie et de développement durable, sur la stabilisation de la pression fiscale.
Nous serons également attentif sur la vie démocratique de notre Conseil Municipal : création de véritables commissions municipales qui se réuniront régulièrement, mise à disposition à l’Hôtel de Ville d’un bureau des membres de l’opposition, création de 4 conseils de quartier ouverts à toute la population, concertation avec la population sur chaque projet. Egalement, mes chers collègues, le respect entre nous.
Je souhaite terminer mon intervention pour renouveler au personnel communal mon attachement. Ils font un travail sérieux et professionnel au service de tous les Garennois. L’application du statut de la fonction publique territoriale doit être le fil conducteur des actions menées vis-à-vis d’eux. Le rétablissement d’un climat de confiance est nécessaire. L’appel que vous avez lancé à l’opposition doit se traduire par l’attribution d’un siège à l’opposition au Comité technique paritaire.
Nous avons 6 ans à vivre ensemble. Nous avons 6 ans à construire La Garenne du XXIème siècle. C’est un défi passionnant.
Pour notre part, nous y prendrons toute notre place.
Samedi 15 mars 2008 à 9 heures à l'Hôtel de ville
L'ordre du jour est le suivant :
- installation du Conseil Municipal,
- élection du Maire,
- détermination du nombre d'Adjoints au Maire,
- élection de la liste des Adjoints au Maire.
Les élus de l'énergie neuve pour la Garenne
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| Christophe Mace |
Françoise Bavcevic |
Philippe Billard |
Adélaïde Naturel |

DOUBLE MESSAGE
"A quelques jours du premier tour des élections municipales et
cantonales, nous devons, jusqu'à la dernière minute, appeler les
Français à la mobilisation.
Ils savent qu'au plus près des réalités quotidiennes, les élus
socialistes sont identifiés à des politiques innovantes, protectrices,
qui assurent l'épanouissement individuel et la nécessaire solidarité
permettant la cohésion locale.
Ce vote du 9 mars est donc bien sûr un vote local. Mais peut-on
imaginer que l'expression de nos concitoyens, le même jour sur tout le
territoire, ne soit pas aussi porteuse d'un message politique ?
L'intérêt des Français - et nous devons l'expliquer jusqu'au jour de
l'élection est de conjuguer deux messages. L'un, volontariste, pour
choisir des équipes de gauche, des équipes renouvelées et
représentatives de toute la diversité de notre société, des équipes
qui porteront des projets locaux ambitieux et protecteurs. L'autre, en
réaction à la politique et au comportement du Président de la
République, l'obligeant à prendre en compte leur mécontentement.
En formulant ce double message, ils doivent savoir que nous nous
engageons à tout mettre en oeuvre pour les protéger contre la baisse
du pouvoir d'achat en leur garantissant l'accès aux services publics
locaux et que nous ne laisserons personne dans l'impossibilité de se
soigner à cause des franchises médicales.
Leur vote sera enfin l'occasion de rejeter le plan de rigueur préparé
à Bercy. Il devra contraindre le gouvernement à revenir sur les 15
milliards d'euros de son paquet fiscal plutôt que d'augmenter la TVA,
la CSG et la CRDS, s'attaquant une fois encore aux salariés et aux
retraités. Nous porterons cette exigence à l'Assemblée et au Sénat.
Ne négligeons aucun effort pour mobiliser. Les Français n'ont jamais
eu autant besoin de la gauche."
Bruno LEROUX, Député de la Seine Saint-Denis
(Editorial paru dans l'hebdo des socialistes du 1er mars 2008)

Marianne : Appel républicain : à vous de signer !
L'appel républicain que nous avons publié vendredi est devenu un véritable évènement politique. Nous proposons à présent à nos lecteurs de le signer. Avant d'autres initiatives.
L'appel républicain publié dans Marianne n'a pas laissé indifférents les hommes du Président. Pur effet de cour, après que Nicolas Sarkozy ait laissé filtrer son dépit de constater que seule Rama Yade l'avait défendu après l'affaire du SMS de nouvelobs.com ? Quoiqu'il en soit, ministres et deputés sont montés au créneau durant tout le week-end pour dénoncer «la chasse au Président», selon le mot du Premier ministre François Fillon. Xavier Darcos a évoqué «cette affaire des Trois Petits Cochons qui sont 17 et qui se mettent à crier Au Loup !» , ce qui lui apparaît «très dangereux parce que le jour où il faudra vraiment crier Au Loup ! plus personne ne les écoutera. Alors que François Bayrou ou que... » Roger Karoutchi lui, fidèle à sa réputation de super-godillot, a carrément épinglé l'initiative de Marianne «pour ses relents de la presse des années 30» , oubliant sans doute que Carla Bruni a dû, la semaine passée, s'excuser pour avoir comparé le SMS de l' Obs avec la presse collaborationniste. Globalement, les avocats de la cause sarkozienne ne se privent pas d'amalgamer deux épisodes qui n'ont strictement rien à voir, l'article du journaliste de l' Obs Airy Routier sur le SMS imputé au président, qui ne concernait que sa vie privée, et un appel au contenu éminemment politique pour défendre certains principes de la République française.
En fait de chasse au président, c'est surtout la chasse au Villepin qui semble être repartie de plus belle. L'ancien Premier ministre a été accusé par Valérie Pécresse d'utiliser « la République à des fins personnelles » . La présence de Villepin parmi les signataires a également permis à Julien Dray de se démarquer de Ségolène Royal pour laquelle il a mené campagne en notant que cet appel pouvait brouiller les cartes à quelques jours du scrutin municipal : «Je ne vais pas parler de vigilance avec M. de Villepin, c'est quand même l'homme qui a exercé la plus mauvaise vigilance démocratique.»
Il reste à faire mentir les hommes et femmes du Président ainsi que ceux qui, dans l'opposition, doutent de l'intérêt de cet appel. Ils auront eu raison si cet appel reste sans lendemain. Ils auront tort s'il provoque un débat public appronfondi et pluariste sur les quatre points qui y sont évoqués : le pouvoir personnel, le pluralisme des médias, la laïcité et la politique étrangère. Mais commençons par le commencement : ceux qui le souhaitent peuvent déjà signer l'appel ci dessous.
Signez et faites signer l'Appel républicain ici
Pour une vigilance républicaine
Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.
- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.
- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.
Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
Corinne Lepage, ancien ministre
Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
Nöel Mamère, député de la Gironde
Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
André Gérin, député du Rhône
Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher
Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes
Lundi 18 Février 2008 - 11:36 Marianne2.fr
Signez et faites signer l'Appel républicain ici


La crise du logement s’est aggravée ces dernières années. Elle ne touche plus seulement les plus
modestes, mais s’étend désormais à beaucoup de nos concitoyens.
Le constat est alarmant : habitat insalubre, augmentation du nombre des sans-logis, exclusion
des centres-villes des classes moyennes et modestes... La flambée des prix et l’explosion des charges
ont abouti à une situation de mal-logement vécue et partagée par la grande majorité des Français.
À l’heure où les dépenses de logement sont le premier poste budgétaire des familles, avoir un toit, le
choisir, en changer si besoin, est devenu un luxe.
C'est le résultat de la politique libérale menée depuis 2002 qui appréhende le logement comme
une marchandise ordinaire. Les gouvernements de droite qui se sont succédés ont tous fait le choix
de la spéculation en créant des avantages fiscaux pour le seul bénéfice de quelques uns. Ils coûtent
très chers aux contribuables, contribuent à la hausse des prix et logent peu alors que dans le même
temps chacun éprouve au quotidien combien chercher à se loger est un parcours du combattant :
délais pour obtenir un logement social qui s’allongent, course à la visite d’appartements, surenchère
des demandes de garanties, terrains pour construire introuvables ou hors de prix...
Ces dépenses auraient dû au contraire servir à bâtir des logements à des prix abordables répondant
aux besoins et aux moyens de chacun, à résorber l'habitat dégradé, à augmenter les aides au
logement de 6 millions de ménages modestes...
Si avoir un logement décent de façon stable et durable est la première préoccupation de nos
compatriotes, ce n'est toujours pas celle du Président de la République. Pourtant, la question du logement
relève de la responsabilité de l'État.
Forts de leurs valeurs de solidarité et de progrès, les socialistes ne peuvent accepter le laisserfaire
: le logement, élément structurant pour chaque individu, doit d'abord être source d'émancipation
et d'épanouissement pour tous.
Aussi, dans les collectivités qu'ils dirigent, les élus socialistes sont souvent bien seuls à répondre
aux besoins urgents et croissants de leurs administrés. Mais ils refusent de se résigner et demeurent
plus que jamais attentifs à l’utilisation des deniers publics et à la saine gestion du budget de l'État.
Pour compenser la faillite et le désengagement de celui-ci, ils se mobilisent en mettant en oeuvre des
solutions justes et efficaces.
Des villages ruraux aux grandes villes urbaines, ils veulent accentuer
leur action pour améliorer le quotidien de chacun.
>>Téléchargez la brochure

Christophe Macé : Pour un nom au futur collége des Champs Philippe
Le parisien - mercredi 6 février 2008
Le nom du futur collège divise les élus

Cliquez pour agrandir

" consternation et indignation"
Suite au dernier conseil municipal en date du 28 janvier 2008, lettre de Philippe BILLARD,
conseiller municipal, secrétaire de section du Parti Socialiste à Philippe JUVIN Maire de La Garenne Colombes .
Philippe BILLARD
Conseiller Municipal La Garenne Colombes, le 30 janvier 2008
16, rue Jean Bonal
92250 La Garenne Colombes
Monsieur Philippe JUVIN
Maire de La Garenne Colombes
Monsieur le Maire,
Comme suite au dernier Conseil Municipal en date du lundi 28 janvier 2008, auquel je vous ai prévenu que je ne pourrai assister pour cause de grippe, et en accord avec la décision de mes collègues de l'opposition, je vous retourne le livre de Kleber Haedens reçu il y a quelques jours accompagné de votre carte de visite..
Je ne vois nullement l'intérêt d'une telle publicité, apparemment liée à votre choix de baptiser du nom de l'auteur le nouveau collège de La Garenne. Pourquoi ce choix, à quel titre ? Monsieur Haedens avait-il un lien particulier avec La Garenne ? Qu'a-t-il fait au niveau national ? Pourquoi un tel empressement pour un collège qui n'ouvrira ses portes qu'à la rentrée scolaire 2009 ? Toutes ces questions qui pourraient justifier les honneurs de notre ville sont sans réponse.
Dans un souci de mémoire, nous vous avons proposé la nom de l'Abbé Pierre, citoyen reconnu au niveau mondial pour ses actions contre la pauvreté et lui accorder ainsi une place d'honneur dans notre ville : Cela eut été un choix fédérateur auquel nul, au delà des appartenances politiques, ne pouvait s'opposer.
Je suis personnellement très choqué par votre décision de n'accepter aucun débat sur cette proposition et d'imposer votre seul choix comme étant le meilleur. Nous ne manquerons pas de communiquer auprès des Garennoises et des Garennois sur cette attitude révélatrice de votre volonté de balayer toutes les propositions de l'opposition municipale permettant de justifier vos propos habituels d'une « opposition incapable de proposer » !
Regret également de constater le peu d'intérêt pour le vice-président du Conseil Général des Hauts-de-Seine chargé de la Cohésion sociale et de la solidarité et du Handicap quant à cette mémoire de l'Abbé Pierre tant attaché au partage et aux valeurs sociales.
La Garenne Colombes, par votre choix, ne pourra s'associer au nombre des communes ayant décidé d'honorer cette personnalité dont la France peut être fière. Dommage et choquant.
Bien à vous,
Philippe BILLARD
Conseiller Municipal

La durée du travail : quelques rappels historiques
En cette période de remise en cause de la durée du travail et les lois
sociales par l'UMP, il est bon de faire un bref rappel historique sur
ces questions.
Chronologie :
- 1841 : loi limitant le temps de travail des enfants à 12 heures par
jour de 12 à 16 ans, et à 8 heures par jour de 8 à 12 ans.
- 1892 : loi limitant à 11 heures le temps de travail des femmes et
des enfants de 16 à 18 ans.
- 1906 : loi instituant la semaine de six jours (avec un jour de repos
hebdomadaire).
- 1916 : loi limitant à 10 heures la journée de travail des jeunes
filles âgées de 18 à 21 ans.
- 1919 : loi instituant la semaine de 48 heures et la journée de 8 heures.
- 1936 : loi instituant la semaine de 40 heures.
- 1982 : loi instituant la semaine de 39 heures.
- 1986 et 1987 : lois introduisant la possibilité de déroger par
accords de branche, puis d'entreprises, à certaines dispositions
légales.
- 1992 et 1993 : lois incitant à la réduction du temps de travail et
au développement du temps partiel.
- 1995 : accors interprofessionnels organisant la répartition annuelle
du temps de travail.
- 1996 : loi Robien offrant des allègements de charges patronales en
contrepartie de réduction du temps de trvail.
- 1998 et 2000 : lois Aubry instituant la semaine de 35 heures.
- 2003 : loi Fillon modifiant le plafond l"égal des heures
supplémentaires qui passe de 130 à 180 par an.
- 2005 : création du compte épargne temps, les heures supplémentaires
deviennent monétisables.
- 2007 : loi qui encourage fiscalement les heures supplémentaires.
Rappelons que la loi instaurant les 35 heures a abouti à la création
de 350 000 emplois. De plus, la France n'a pas moins travaillé que la
moyenne européenne contrairement à ce que la droite tente de faire
croire.

Une "pétition populaire pour l'égalité audiovisuelle"
Laurent Fabius a lancé lundi une "pétition populaire pour l'égalité audiovisuelle", afin que le temps de parole du président de la République soit comptabilisé et que cette règle soit inscrite dans la Constitution.
Au cours d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale, l'ancien Premier ministre socialiste a fait de l'adoption de cette mesure "une condition sine qua non de quelque vote que ce soit", précisant qu'il ne voterait "pas de changement constitutionnel si cette réforme n'y figure pas".
Le député de Seine-Maritime demande que cette nouvelle règle figure dans le projet de réforme des institutions voulu par le président Nicolas Sarkozy et préparé par le Premier ministre François Fillon.
Selon le texte de la pétition, mis en ligne sur un site dédié (http://egalite-audiovisuelle.fr), "l'équilibre de notre démocratie est bafoué puisque le temps de parole considérable du président de la République et de ses conseillers dans les médias n'est pas comptabilisé".
"C'est pourquoi nous exigeons qu'une disposition constitutionnelle soit adoptée, qui impose désormais le respect d'une vraie règle des trois tiers pour les temps de parole audiovisuels: un tiers pour le président de la République, ses collaborateurs et le gouvernement, un tiers pour la majorité, un tiers pour les forces d'opposition", ajoute le texte.
SIGNEZ ET FAITES SIGNER LA PETITION
: http://www.egalite-audiovisuelle.fr/



UNE NOUVELLE ENERGIE POUR L'ECOLE ET LA JEUNESSE GARENNOISE
Dans notre bonne ville de La Garenne-Colombes où les élus UMP font croire qu'il fait si bon vivre, l'arrivée massive de jeunes familles contenait en germes la nécessité d'une politique scolaire d'ampleur. Malgré cela, rien de probant ni de dynamique n'a été décidé pour nos écoles. La majorité actuelle n'a pas voulu ou su entendre ses enjeux essentiels.
> lire la suite...

Nos voeux :
"Philippe BILLARD, secrétaire de section, Christophe MACE, président du groupe des élus de gauche au Conseil Municipal, tête de liste de la gauche pour les élections municipales de mars 2008 et l'ensemble de la section socialiste de La Garenne Colombes vous présentent leurs meilleurs voeux à l'occasion de cette nouvelle année. Qu'elle vous apporte joie, bonheur, succès et santé à partager avec vos proches. Qu'elle soit également une année qui permettra de faire entendre nos voix afin de participer activement à l'évolution de note ville, dans le respect de chacun pour que tous y trouvions matière à nous y épanouir."
PB

Berluskozysme
Tribune de Laurent Fabius publiée dans le journal Libération du vendredi 04 janvier 2008
Le Président français aimerait, paraît-il, qu'on le compare à la chancelière allemande, Madame Merkel. Après huit mois d'exercice élyséen, une autre comparaison vient malheureusement plutôt à l'esprit : Sarkozy-Berlusconi.
Avec le berlusconisme, le sarkozysme partage en effet au moins trois traits essentiels. D'abord le rapprochement entre la droite et l'extrême droite. N'oublions pas que c'est ce rapprochement qui explique les résultats électoraux dans la France actuelle comme dans l'Italie d'hier. Certains s'en réjouissent, y voyant la réintroduction dans le champ républicain d'un électorat autrefois latéral. Voire ! C'est oublier que l'opération comporte un prix lourd : tests ADN requis pour filtrer les étrangers, chasse aux sans papiers jusque dans les écoles, rupture désormais marquée avec notre tradition laïque, approche simpliste de la situation des banlieues - sur ces points, le Président français se retrouve plus proche des thèses du Front national que du gaullisme qu'il a manifestement passé par dessus bord.
En politique extérieure aussi, beaucoup d'aspects rapprochent M. Sarkozy et l'ancien Président du Conseil italien. Nous sommes - et c'est très bien ainsi - les amis et les alliés du peuple américain. Cette amitié et cette alliance ne justifient pas un quasi-alignement sur la politique bushiste ni en Irak, ni en Iran. Elles n'impliquent pas davantage la banalisation programmée de la position française au sein de l'OTAN. Avec, en prime, une certaine complaisance concernant des atteintes aux droits de l'homme.
Enfin et surtout, M. Berlusconi a bâti son pouvoir personnel sur sa domination des médias, M. Sarkozy emprunte le même chemin. Sans doute ne possède-t-il pas lui même directement ces médias, c'est l'affaire de quelques proches. Mais le système est tout autant cadenassé et anti-démocratique. C'est bien un régime nouveau qui a commencé de s'établir où s'additionnent tristement révérence et concentration autour de certaines puissances d'argent, confusion entre le peuple et le people, mépris pour les contrepoids traditionnels de la démocratie.
Certes, le Président français comme son alter ego italien ne manque ni d'énergie, ni de talents. Certes, sa victoire n'a été possible que par la conjonction de la lassitude envers l'immobilisme précédent et de la défiance envers la gauche. Une gauche divisée, souvent porteuse non pas comme elle le devrait, d'une vision mobilisatrice pour l'Europe et pour la France, mais d'une alternative décevante entre télévangélisme égotiste et arrangements mollassons.
Mon pronostic ? Le berluskozysme français n'apportera pas plus de résultats économiques et sociaux que son cousin transalpin. L'innovation industrielle sociale, écologique, démocratique, culturelle, qui serait indispensable à notre pays ne sera pas au rendez-vous. Le pouvoir d'achat du plus grand nombre, salariés et retraités, stagnera quand il ne régressera pas. Les chiffres du chômage ne reculeront que sous l'effet mécanique de la démographie. Et les quatre grandes menaces mondiales - terroriste, nucléaire, climatique, financière - feront l'objet sans doute de moulinets médiatiques, mais, je le crains, d'aucune initiative vraiment décisive du président français. Quant au débauchage de quelques personnalités autrefois de gauche attirées par l'odeur de la soupe, ce n'est pas lui qui changera la donne.
Faut-il alors se décourager ? Certainement pas ! Le début d'année est propice aux bonnes résolutions. Je formule celle-ci, avec détermination : face au berluskozysme, il est temps de relever le défi... et la tête.

NOUVEAU BONNET D'ÂNE A PHILIPPE JUVIN
Il refuse le quotient familial pour le paiement des centres de loisirs
Alors que la plupart des communes de droite et de gauche des Hauts-de-Seine pratique – pour le paiement des centres de loisirs - le calcul du quotient familial, Philippe Juvin, lors du Conseil Mu nic ipal du 19 décembre 2007, a refusé de répondre favorablement à la proposition des élus de gauche et écologiste de le mettre en place. Cette mesure de bon sens, qui répond à une prise en compte des revenus de chacun, éviterait de pénaliser les revenus modestes et moyens.
Aujourd'hui, pour une journée d'activités en centre de loisirs, chaque famille Garennoise paie 3,60 euros. A Colombes (ville dirigée par l'UMP comme La Garenne-Colombes), les tarifs démarrent à 2,29 euros et à Clichy (ville dirigée par le PS) les tarifs débutent à 1 euro.
Une nouvelle fois avec la gestion de Philippe Juvin, notre ville détient le triste record de ne pas avoir instauré des tarifs qui prennent en compte les revenus des habitants. C'est d'ailleurs aussi vrai pour la restauration municipale et le conservatoire de musique.

Le budget caché, c'est l'austérité par Michel Sapin (ancien ministre)
Au cours de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait promis que son « paquet fiscal » permettrait de dynamiser la croissance, d'élever les salaires, d'abaisser les prélèvements, de stabiliser les prix, ….
L'échec de cette politique est déjà unanimement constaté. Il prive la France de marges de manœuvre pour 2008.
Le budget 2008 qui est présenté au Parlement est donc un budget de paille, dont l'unique vocation est de gagner du temps. Il n'est pas viable, parce qu'il :
-ne répond à aucune des questions fondamentales qui se posent à l'économie française : rien pour restaurer la compétitivité de nos entreprises, rien pour inverser le décrochage de l'investissement, rien en faveur du pouvoir d'achat, que ce soit pour dynamiser les salaires ou lutter contre le dérapage des prix des produits de première nécessité ;
-n'est pas sincère : l'hypothèse de croissance sur laquelle il s'appuie (2,25 %) est en décalage d'un demi-point de PIB avec le niveau avancé par l'ensemble des instituts (1,8 %). Or, moins de croissance, c'est moins de rentrées fiscales : il manquera donc probablement près de 10 milliards à l'Etat ;
-est inconséquent. La France est en effet le seul pays de l'Union européenne à ne pas afficher de baisse des déficits. Ce choix programme la hausse de la dette ; il s'inscrit dans la continuité de ceux adoptés depuis cinq ans qui ont alourdi la dette de 1 000 euros par an et par Français.
Une fois les élections mu nic ipales passées, le gouvernement mettra donc en place son budget caché, qui conjuguera les hausses d'impôt et taxes (mise en place des franchises médicales, augmentation du taux de la CRDS, TVA sociale….) à la rigueur (suppressions aveugles de postes dans la fonction publique, baisse des dotations aux collectivités locales, gel de 6 % des crédits…).
La conséquence du paquet fiscal, c'est la mise en place d'un budget caché qui programme la baisse du pouvoir d'achat des Français, car ce sont eux qui devront, au bout du compte, payer la facture des allègements des impôts accordés aux plus fortunés.
(texte publié dans « L'Hebdo des socialistes » n=° 464).

Le rapport de la Chambre Régionale des comptes qui dérange le Maire d'ASNIERES
La Chambre Régionale des Comptes a rendu ses observations sur la gestion des comptes de la commune d'Asnières-sur-Seine dans un rapport officiel. Pour que les conclusions de ce rapport soient connues des citoyens d'Asnières, il est impératif qu'un conseil municipal se tienne avant le 30 novembre 2007. En effet, la loi interdit toute communication de ce rapport 3 mois avant l'élection.
Pour l'instant le maire fait la sourde oreille et ne souhaite pas divulguer le contenu de ce rapport sur la gestion financière d'Asnières.
Nous demandons la totale transparence de la part de la municipalité et donc la tenue d'un conseil municipal extraordinaire afin que les Asniérois puissent connaître la manière dont est gérée la ville avant les élections municipales de mars 2008.
VOUS AUSSI, SIGNEZ LA PETITION SUR INTERNET :
www.asnieres-democratie.org
Signez cette pétition et faites la signer massivement !
Chaque adulte, Asniérois ou pas, peut signer cette pétition. Alors faites signer votre famille, vos amis, vos voisins...

Le logement social :
un « privilège » accessible aux deux tiers
des ménages du « 92 »
Article de Michèle CANET, présidente du groupe socialiste du Conseil Général des Hauts-de-Seine, paru dans le mensuel du Conseil Général d'octobre 2007 :
Le « 92 », terre de contraste, l'est plus que jamais en terme de logement social. La part consacrée par les communes varie de 2,4 % à Vaucresson à 64,7 % à Gennevilliers.
15 communes (toutes dirigées par la droite) ne respectent toujours pas le seuil légal de 20 % imposé par l'article 55 de la loi Solidarité Renouvellement Urbain (S.R.U).
Beaucoup d'élus préfèrent présenter à leurs administrés le logement social sous l'angle de la précarité, de la paupérisation ou encore ou encore de l'insécurité… Pourtant les deux tiers des ménages alto séquanais possèdent des revenus qui devraient leur permettre de prétendre occuper un logement au sein du parc locatif social ; mais les listes d'attente sont trop longues (le groupe socialiste entend par logement social, les seuls logements accessible au 2/3 de la population des Hauts-de-Seine : les logements PLAI, PLUS dont le loyer est inférieur à 6 euros par mètre carré et PLS dont les loyers sont inférieurs à 8 euros par mètre carré).
Cette image dévalorisée trop souvent associée au logement social, provient surtout d'une trop grande concentration de ce type de logement dans certaines villes et du refus par d'autres de participer à l'effort de solidarité en la matière.
La mixité et la juste répartition du logement social sur l'ensemble du territoire sont indispensables pour prévenir tout phénomène de « ghettos ».
D'autres élus mettent en avant la rareté du foncier sur son territoire, mais on continue pourtant à y voir se multiplier les projets immobiliers haut de gamme !
Comme notre département se situe en première couronne et possède déjà une densité de construction élevée, une part importante des créations de logements sociaux doit se faire par des opérations « d'acquisition amélioration » au sein du parc existant (autour de 50 %).
Les constructions nouvelles de logements sociaux doivent en outre intégrer la « Haute Qualité Environnementale » et offrir un certain niveau de qualité et d'innovation architecturale, sur le modèle des réalisations d'Henri Sellier à Suresnes et de ses « cités jardins » qui 70 ans après s'intègrent toujours parfaitement au sein du cadre de vie suresnois.
Pour lutter contre la spéculation immobilière, pour pouvoir enfin faire du droit au logement opposable une réalité, notre département doit faire du logement social sa priorité !




Charlie Hebdo et SOS Racisme lancent la pétition contre les tests ADN.
Vous êtes déjà 288478 à avoir signé !


Le Parisien - 6 octobre 2007 (PDF) 
COLLECTE DES DECHETS VERTS…
UNE BONNE IDEE PAS SI NOUVELLE ! Savez-vous que la proposition de la collecte des déchets
verts date de 1999. Elle a été formulée une première
fois par Lucien DUVERGER, conseiller municipal
de l’opposition de Gauche. Proposition immédiatement
repoussée dédaigneusement par la majorité municipale
d’alors (M. JUVIN était Maire-adjoint, dauphin
désigné de l’ex Maire, renvoyé dans ses foyers par les
garennois en 2001).
Cette proposition a été renouvelée en 2005, de nouveau
par Lucien DUVERGER, au nom de l’opposition
de Gauche, sans plus de succès ! M. JUVIN la considérant
alors comme trop onéreuse !
Mars 2007, cette bonne idée, que la plupart des villes
avaient déjà mise en pratique, est entérinée - sur proposition
du Maire !-, et présentée comme la continuation
d’une « volonté constante d’amélioration du cadre
de vie et de respect de l’environnement ».
M. JUVIN s’approprie une bonne idée de l’opposition.
C’est bien.
Mais il aurait été plus conforme à la morale politique
de « rendre à César ce qui appartient à César ».
Ne pensez-vous pas ?
à lire dans le dernier numéro du Bulletin d'information des élus de la gauche plurielle du conseil municipal de La Garenne-Colombes N°15 (Pdf)

VISITE DE L'ECOLE LA CIGOGNE à BOIS-COLOMBES, ANNCIENNE SOUFFLERIE DE L'USINE HISPANO-SUIZA
« Dans le cadre des journées européennes du patrimoine des 14 et 15 septembre 2007, la Ville de Bois-Colombes avait organisé une visite de l'ancienne soufflerie de l'usine Hispano-Suiza qui s'était implantée à Bois-Colombes en 1914 sur 12 hectares et qui a maintenu son activité dans cette ville jusqu'en 1999.
La soufflerie bien connue des Garennois a été construite en 1937 et est maintenant classée à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Sa « reconversion » en école maternelle et élémentaire a été récompensée par la remise à l'architecte Patrice Novarina du diplôme d'honneur de l'académie Internationale d'Architecture en décembre 2006.
En visitant ce qui reste de l'usine Hispano-Suiza, je me suis souvenu des discussions avec mon oncle sur sa fierté de travailler pour l'aéronautique et pour Hispano. Il y a fait toute sa carrière professionnelle pendant 55 ans de 1935 à 1981. Il y était rentré grâce à son père qui y travaillait déjà.
Merci aux services communaux de Bois-Colombes pour avoir organisé cette visite et édité un document retraçant l'histoire d'Hispano-Suiza à Bois-Colombes. »
Christophe MACE – Conseiller municipal
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Hommage à Jean BAILLET 
Vendredi 7 septembre 2007 a été rendu, comme chaque année, un hommage à Jean BAILLET - résistant - fusillé au Mont Valérien le 27 août 1941.
Après un message d'accueil prononcé par Christophe Macé, Conseiller Municipal PS et une intervention de Roger Fernandez, PC représentant Lucien Duverger Conseiller Municipal PC actuellement indisponible, une gerbe à été déposée Rond Point du Souvenir Français (ex Place Jean Baillet) par Christophe Macé et Claude Chaudières - Conseiller Municipal apparenté PS, en présence de Philippe Billard, Conseiller municipal PS et de personnalités Garennoises.

A cette occasion, les élus de gauche au Conseil Municipal rappelent leur volonté que le nom de Jean Baillet soit réattribué à une place ou une artère de La Garenne Colombes.
Ph.B

En avant première, voici le texte de la prochaine tribune des élus de gauche à paraître dans le bulletin municipal de septembre 2007.
Rendez-vous au square Guy Môquet, le 22 octobre 2007
Lors du Conseil Municipal du 28 juin dernier, Christophe Macé a proposé qu'une plaque commémorative soit apposée au square qui porte le nom de Guy Môquet - depuis la Libération - rue Cambon dans le quartier des Vallées.
Cette plaque reprendra la dernière lettre de Guy Môquet à sa famille : « Ma petite maman chérie, mon petit frère adoré, mon petit papa aimé. J'aurai voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. 17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir…Je vous quitte tous en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. »
Né en 1924 et fils d'un député communiste de Paris, Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot et fervent militant des jeunesses communistes.
Guy Môquet a été arrêté le 13 octobre 1940 puis emprisonné à Fresnes et à Châteaubriant. Suite à l'assassinat par des Résistants patriotes du commandant allemand des troupes d'occupation de la Loire-Inférieure, 27 otages sont fusillés à Châteaubriant le 22 octobre 1941. Guy Môquet en est le plus jeune.
Nous vous invitons à vous rassembler le 22 octobre prochain pour nous souvenir du sacrifice de Guy Môquet et des 26 autres fusillés et pour nous rappeler ce qu'ils disaient : « Vous qui restez, soyez dignes de nous, les vingt-sept qui vont mourir ! ».
Christophe Macé Lucien, Duverger-Chatellet, Philippe Billard, Claude Chaudières - Liste de la gauche plurielle « Avec vous, une nouvelle ambition pour La Garenne »
Texte rédigé le 14 août 2007

La Garenne-Colombes : Nouvelle contradiction du Maire UMP Philippe Juvin :
Contre la densification proposée par la Région mais pour celle qu'il applique localement
Décidément, Philippe Juvin n'en est pas à une contradiction près. Alors qu'il assistait pour une fois à la dernière séance du Conseil Munic ipal, le Maire a fait approuver à sa majorité municipale une délibération contre le Schéma Directeur de la Région Ile –de-France au motif qu'il propose une densification (c'est-à-dire une augmentation de la population en construisant plus) des villes autour de la Défense. 
Ces villes n'ont pas attendues les propositions de la Région pour construire des logements et donc livrer les terrains aux promoteurs….privés.
Prenons quelques chiffres :
A Courbevoie, en l'espace de quelques années, la population est passée de 60 000 habitants à plus de 81 000,
A Bois-Colombes, le même phénomène a été constaté : +3000 habitants entre 1999 et 2006,
A La Garenne-Colombes, les derniers chiffres connus montrent une augmentation de la population de plus de 10 % ; D'ailleurs, avec le nombre de logements prévus dans la ZAC dite des Champs-Philippe, ce chiffre va continuer à progresser.
De plus, au quotidien , il suffit de se promener dans les rues pour voir « fleurir » des panneaux de construction d'immeubles .
Deux exemples récents en photos : un nouvel immeuble au début de l'avenue du Général Leclerc et un autre rue Auguste Buisson à la place d'un pavillon et de boxes de garage. Pourtant, Philippe Juvin en faisant approuver le Plan Local d'Urbanisme s'était engagé à arrêter la destruction des quelques pavillons qui restent encore dans notre ville…..

« Soyons prêts pour les combats démocratiques qui s'annoncent »
Deux mois et demi après son arrivée à l'Élysée, Nicolas Sarkozy a engagé de nombreux chantiers. L'occasion pour François Hollande de dresser un premier bilan de la période qui s'est ouverte le 6 mai dernier. Il évoque également le processus de refondation du Parti socialiste.
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tribune libre du bulletin municipal
Toujours en action pour l'avenir de notre ville
Comme nous en avons l'habitude, nous allons vous rendre compte de quelques-unes de nos dernières interventions en Conseil Municipal :
Politique du logement : face aux difficultés rencontrées par les Garennois et à l'insuffisance de logements sociaux sur notre ville (d'ailleurs la ville a dû s'acquitter en 2006 du paiement de l'amende pour non réalisation de logements sociaux), il faut des réponses volontaires et ambitieuses. Pour ce faire, nous avons défini des premières orientations : 30 % de logements sociaux dans chaque opération immobilière, l'acquisition/réhabilitation d'immeubles anciens et vétustes en les transformant en logements sociaux, la construction d'une résidence pour étudiants ;
ZAC dite des Champs-Philippe : nous avons défendu une réorientation du programme de l'opération de construction en demandant la réalisation d'équipements publics comme une mairie annexe, un bureau de poste, un lycée polyvalent, les ateliers mu nic ipaux et la création de nouveaux espaces verts en nombre suffisant pour tenir compte des normes préconisées à savoir 10 m 2 par habitant ;
Square Lucie AUBRAC : nous avons proposé que le square de la bibliothèque – en cours de rénovation – porte le nom de cette grande dame de la Résistance récemment décédée qui disait tout simplement que « le mot résister doit toujours se conjuguer au présent ».
Christophe Macé, Lucien Duverger-Chatellet, Sofia Pétrini, Philippe Billard
Liste de la gauche plurielle. « Avec vous, une nouvelle ambition pour La Garenne »
Texte rédigé le 04 juin 2007

RESULTATS DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE
Résultats de l'élection présidentiel sur toute la france : http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/elections/resultats/

Billet d'humeur de Philippe BILLARD, Conseiller municipal :
Après le Conseil Municipal du 25 janvier 2007…..
….dont la délibération principale aurait dû être le débat d'orientation budgétaire, point de débat : A La Garenne, cela est maintenant bien connu !
A chaque intervention des élus de gauche, comme à l'habitude, réponses au ras des pâquerettes dans le style « vous êtes incapables de chiffrer vos propositions », comme si Messieurs Juvin et Hervo avaient à eux seuls cette faculté d'effectuer ce travail avec maîtrise !
Comparaisons avec d'autres villes de la région telles que Le Pré Saint Gervais, Ris-Orangis, Clamart, retenues selon des critères subjectifs : Facile alors de tenter de ridiculiser l'opposition. Quand nous demandons de faire étudier nos propositions sans parti pris par les cabinets travaillant avec la Mairie, point de réponse……
Les Garennois ne seront pas dupes. Dans l'incapacité d'avoir un débat ouvert et serein où l'on puisse s'exprimer sans subir les réponses arrogantes, se prétendant les seules et les meilleures applicables dans notre commune, nous continuerons à communiquer par les moyens mis à notre disposition, c'est-à-dire via notre site web ainsi que par distribution de lettres et documents.
Une dernière remarque sur la fin de ce conseil, avec remise d'une médaille honorifique décernée à Monsieur HERVO (membre de l'UDF), pour avoir demandé sur un ton solennel une révision du règlement intérieur du Conseil Municipal de La Garenne Colombes afin de limiter le nombre des questions orales, celles (les seules) posées par l'opposition étant sans intérêt ! Quelle modestie ! Merci Monsieur.
Faudrait-il en déduire qu'au bout d'une heure et demie de séance, Monsieur Hervo est à ce point fatigué qu'il ne puisse pas attendre encore quelques minutes la lecture de six questions et les réponses apportées par Monsieur le Maire. Cela a duré cinq minutes… Nous souhaitons à Monsieur Hervo un peu plus de patience pour 2007 !
Un grand bravo au passage pour l'U.D.F. que François Bayrou tentait de faire passer pour un parti respectant la démocratie !
A La Garenne, la majorité municipale impose les thèses U.M.P défendues dans le département par M. SARKOZY mais La Garenne ne sera pas l'otage de l'U.M.P. !
Il y a d'autres idées à défendre pour les Garennois, n'en déplaise à la majorité municipale de droite.

Encore un exemple de rigueur dans la Gestion U.M.P. de notre département !
Alors que nos dirigeants U.M.P. se targuent d'être des gestionnaires hors-pair, donneurs de leçons à qui veut les entendre, fustigeant inlassablement les élus d'opposition de gauche taxés d'incompétence, de ne pas connaître les dossiers, comment vont-ils expliquer à la CAF des Hauts de Seine (et à leurs administrés) qu'après 108.836 vérifications effectuées l'année dernière auprès des 28 727 allocataires du R.M.I (revenu minimal d'insertion), la fille d'un grand capitaine d'industrie ait pu bénéficier de ce R.M.I ., à raison de 600€ environ par mois, depuis 6 ans au moins alors qu'elle est assujettie à l'I.S.F. (impôt sur la fortune) ? (source Le Canard Enchaîné – 10 janvier 2007 / Le Parisien Hauts de Seine Matin – 11 janvier 2007)
Jusqu'où ira l'art de se moquer des Altosequannais en invoquant l'incapacité de ladite dame à gérer ses affaires et d'affirmer qu'il n'y avait aucune volonté de frauder, donc de ne pas porter plainte contre elle !
De qui se moque-t-on ?
Monsieur JUVIN, vice Président du Conseil Général des Hauts de Seine chargé de l'action sociale (qui représente plus de la moitié du budget du département), Maire de La Garenne Colombes, exerçant en plus une activité professionnelle qu'il qualifie lui même de très dense (cf Echo d'Ile de France n°968 – 28/12/2006), serait-il à ce point débordé qu'il ne peut plus suivre tous les dossiers de ses multiples fonctions ?
Le cumul des pouvoirs a des limites qu'il faut savoir s'imposer. Un peu de modestie permettrait sans aucun doute d'être un peu plus présent dans la commune où l'on est maire (absent à plusieurs reprises au Conseil Municipal et de diverses manifestations garennoises telles que accueil des nouveaux Garennois, vœux à la Poste…) et dans le Département où l'on exerce d'importantes fonctions au Conseil Général. L'appétit du pouvoir rend-elle à ce point boulimique ?
Pourtant ces mêmes amis ont eux-aussi des intérêts parallèles et Monsieur SARKOZY, toujours selon Le Canard Enchaîné du 10 janvier, aurait aimablement lâché à l'attention de Philippe JUVIN : « Si cette histoire sort dans la presse, tu es mort ! »
Et le Canard de conclure en présentant « ses condoléances à la famille du malheureux JUVIN ».
Beau début de campagne pour l'UMP des Hauts de Seine !
P.B.
Un projet d’aménagement des rues et du marché des Vallées est en cours d’élaboration à la Mairie. Preuve s’il en fallait : le Conseil Municipal du 13 novembre dernier a eu à débattre d’une demande de subvention à la Région et au Département pour l’aménagement de la rue Joseph Froment et d’une partie de la rue du 08 mai 1945.
Les élus de gauche du Conseil Municipal se sont abstenus sur ce point non pas qu’ils soient contre les subventions à obtenir mais parce que les habitants ne sont pas consultés sur le plan d’ensemble de l’aménagement des rues et du marché. Comment se fait-il qu’ils ne soient pas informés précisément des projets des élus de la majorité municipale ? Comment se fait-il que l’on ne demande pas l’avis des habitants ?
Face à cette absence de concertation avec les habitants du quartier, les élus de gauche ont réclamé :
> une première réunion de présentation des projets aux habitants,
> le lancement d’un questionnaire afin que chacun puisse donner son avis,
> une réflexion sur le stationnement dans le quartier,
> la redynamisation du commerce de proximité,
> un réaménagement paysager notamment des rues Gustave Rey, Cambon et du Transvaal,
> le réaménagement du square Guy Moquet situé rue Cambon.
Dernière minute : Face aux propositions de bon sens des élus de gauche du Conseil Municipal, la majorité municipale a entendu le besoin de concertation puisqu’une exposition du projet d’aménagement du quartier des Vallées aura lieu les dimanches 10 et 17 décembre prochains de 09h à 13h au marché des Vallées. Venez-y nombreux et réclamez qu’une réelle concertation ait lieu !
Vos élus de la gauche plurielle du Conseil Municipal :
Christophe macé, Philippe Billard,
Lucien Duverger-Chatellet, Sofia Petrini.
Un projet d’aménagement des rues et du marché des Vallées est en cours d’élaboration à la Mairie. Preuve s’il en fallait : le Conseil Municipal du 13 novembre dernier a eu à débattre d’une demande de subvention à la Région et au Département pour l’aménagement de la rue Joseph Froment et d’une partie de la rue dudu 08 mai 1945.
Les élus de gauche du Conseil Municipal se sont abstenus sur ce point non pas que nous sommes contre les subventions à obtenir mais parce que les habitants ne sont pas consultés sur le plan d’ensemble de l’aménagement des rues et du marché. Comment se fait-il qu’ils ne soient pas informés précisément des projets des élus de la majorité municipale ? Comment se fait-il que l’on ne demande pas l’avis des habitants ?
Face à cette absence de concertation avec les habitants du quartier, les élus de gauche ont réclamé :
> une première réunion de présentation des projets aux habitants,
> le lancement d’un questionnaire afin que chacun puisse donner son avis,
> une réflexion sur le stationnement dans le quartier,
> la redynamisation du commerce de proximité,
>un réaménagement paysager notamment des rues Gustave Rey, Cambon et du Transvaal,
>le réaménagement du square Guy Moquet situé rue Cambon.
Dernière minute : Face aux propositions de bon sens des élus de gauche du Conseil Municipal, la majorité municipale a entendu le besoin de concertation puisqu’une exposition du projet d’aménagement du quartier des Vallées aura lieu les dimanches 10 et 17 décembre prochains de 09h à 13h au marché des Vallées. Venez-y nombreux et réclamez qu’une réelle concertation ait lieu !
Vos élus de la gauche plurielle du Conseil Municipal :
Christophe MACE, Philippe BILLARD,
Lucien DUVERGER-CHATELLET, Sofia PETRINI

Inauguration des nouveaux courts de tennis couverts et des bureaux et vestiaires du football au stade Marcel Payen.

Les nouveaux courts au stade Marcel Payen
Cette manifestation a eu lieu le samedi 9 septembre 2006 en présence de Philippe Juvin maire de La Garenne, de quelques adjoints et conseillers municipaux ainsi que des présidents des associations concernées.
Le département était représenté par le président de la ligue de Tennis des Hauts de Seine, Dominique Agis Garcin.
Jean-Christophe Birembaut, président du Tennis de La Garenne-Colombes et Dominique Agis Garcin, président de la ligue de tennis des Hauts-de-Seine avec Christophe Macé et Philippe Billard, vos conseillers municipaux.
le nouveau bâtiment des bureaux et vestiaires du Football

Plan Local d’Urbanisme : exprimez-vous
sur l’avenir de La Garenne-Colombes
Le Plan Local d’Urbanisme est le document prévisionnel sur l’aménagement urbain de notre ville. Il prévoit un projet urbain de développement et d’aménagement local. Il organise la constructibilité des terrains, les réserves foncières pour les futurs équipements publics, les créations d’espaces verts, les possibilités de circulation douce, les types de matériaux de constructions.
Lors des différentes discussions en Conseil Municipal, les élus de gauche ont fait des propositions précises :
- réserves foncières pour construction d’équipements sportifs,
- réserve foncière pour la réalisation d’un lycée polyvalent,
- quota de logements sociaux dans chaque opération immobilière alors que la loi n’est pas respectée,
- lancement d’une opération d’amélioration de l’habitat pour les logements anciens,
- création de nouveaux espaces verts,
- préservation de la zone pavillonnaire ou du moins ce qu’il en reste,
- prise en compte des normes de haute qualité environnementale dans les futures constructions,
- incitation à l’utilisation des énergies renouvelables.
Sur ces différents points, le Maire a refusé de les prendre en compte dans son projet que les élus de gauche du Conseil municipal n’ont pas approuvé.
Maintenant, il s’agit – pour vous – de s’exprimer sur le projet présenté par la Municipalité dans le cadre de l’enquête publique qui a démarré le 07 juin dernier et se terminera le 08 juillet prochain.
Un registre est mis à la disposition du public aux heures d’ouverture de l’Hôtel de Ville ainsi que des permanences du commissaire-enquêteur le samedi de 09 à 12h, le vendredi 30 juin de 16h à 19h, le mercredi 05 juillet de 09h à 12h et le samedi 08 juillet de 09 à 12h.
Il est primordial de se mobiliser sur cette importante puisque l’avenir de notre Commune en dépend.
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